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ville vanves - Page 8

  • LE CENTRE ANCIEN DE VANVES TOUCHE PAR LE PHENOMENE SNACKING ET ENVAHI PAR LES RESTOS ASIATIQUES

    Le secteur des bars-restaurants-snacking vit un phénoméne étrange à Vanves. Le nombre de restaurants classiques ou rapides avec plats à emporter asiatiques ne cesse de progresser. Pas moins de deux dans le Centre Ancien : Avec le restaurant japonais Yamani à l’emplacement du pavillon bleu et un street food Thai à l’emplacement du Relais de Vanves. A tel point que Vanves pourrait bientôt rivaliser le 13éme arrondisement de Paris, et le Centre Ancien, devenir un centre de snacking.

    Cela a commencé avec la boulangerie Les Toqués du Pain qui fait partie des 5 140 boulangeries franciliennes dont 28 % dans la capitale qui se sont lancées avec succès sur ce marché où elles sont de plus en plus nombreuses à proposer désormais une importante offre de petite restauration salée, notamment pour le déjeuner.  Après le pionnier Paul, plusieurs enseignes de boulangerie se sont créées comme Marie Blachère, Ange, Boréa... Une affaire rentable car ses boulangeries réalisent désormais 14 % de la consommation alimentaire hors domicile et cette proportion devrait s’accroître dans les années à venir, d’autant plus qu’elles réaliseraient 40% de leur chiffre d’affaires grâce au snacking...Elles utilisent de plus en plus les codes de la restauration en installant des « mange-debout » ou quelques tables er chaises et en proposant café ou boissons non alcoolisées pour les déjeuners ou les pauses en cours de journées

    Mais ce n’est pas fini, car la municipalité aurait l’intention d’autoriser l’installation de deux foods strucks  (ou camions restaurants), sur proposition du Conseil du Quartier du centre Ancien-Saint Remy, parait il,  sur la place de la République qui viendraient concurrencer directement la brasserie le Tout Va Mieux, la Crêperie La Girafe, le restaurant Japonais Yamani et les bars à Vin/dégustation  l’Antre Divin de la rue Louis Blanc et la Treille d’Hypathie qui vient d’ouvrir dans le bas de la rue S.Carnot.

    Les restaurateurs, en général, y voient une concurrence déloyale d’autant plus qu’ils réclament un faible investissement, et qu’ils ne sont pas soumis à la même réglementation et aux mêmes taxes qu’eux. A Paris la ville veille à en limiter le nombre et à ne pas porter préjudices aux établissements existants.  A Issy les Moulineaux, la municipalité n’autorise leur installation que dans des sites où il n’y a ni bsitrots, ni brasseries ou restaurants.  

    Mais à Vanves, suite  à la proposition du ce Conseil de quartier,  le maire aurait annoncé lors de la dernière réunion de  majorité qu’il installerait deux foods strucks place de la Républiquer au lieu de les installer dans des lieux plus appropriés et moins concurrentiel : Plus prés du parc F.Pic, place Kennedy,  ou devant la piscine par exemple ou même l’entrée du parc municipal des Sports sur le petit parking de la rue du docteur Arnaud où ils auraient plutôt leur place. En tous les cas, les commerçants du Centre ancien ne voient pas cela d’un bon œil, même si certains n’osent pas le dire, et quelques vanvéens trouvent le choix du lieu saugrenue, si ce n’est stupide,malvenant. 

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : LES MAIRES FER DE LANCE POUR DEFENDRE LES DEPARTEMENTS

     «On est si convaincu de la malfaisance de ce que on nous fait, que votre présence ce soir l’affirme !» a déclaré Patrick Devedjian président du département des Hauts de Seine à l’origine, avec ses 6 collégues franciliens, de cette réunion pour défendre  «ses départements qui doivent devenir le moteur de l’attractivité de l’Ile de France». Prés de 1500  élus (maires, conseillers régionax et départementaux), ceints de leur écharpe tricolore,  avec des représentants des forces vives avaient fait le déplacement dont certains vanvéens, Mercredi soir jusqu’à la Seine Musicale. Pas de grands discours éloquents et violents, mais des témoignages des acteurs de terrain départementaux, à travers deux tables rondes consacré à lasolidarité et aux investissements, même si  Gérard Larcher, président du Sénat, Dominique Bussereau président de Départements France étaient aux côtés des 7 présidents de départements ou leurs représentants.

    Ce sont surtout les maires qui ont portés le fer, beaucoup ayant signé l’appel des élus d’IDF pour une métropole ambitieuse, solidaire et démocratique avec les départements d’IDF  (plus de 500 représentants 7 millions d’habitants dont le maire de Vanveset la vice présidente du Conseil départementale) : «P.Devedjian expliquait que 9% de la dette publique est le fait des collectivités locales, et que de leur part dans l’investissement est de 75%. Si les collectivités locales n’ont plus la possibilité de le faire, c’est 53,6% de la commande publique qui disparaitrait » indiquait un président d’une association départementale de maires seine-et-marnais en insistant sur «la capacité des départements à aider les communes à investir alors que l’Etat nous a retiré 30% de dotations et de notre capacité d’autofinancement. Heureusement qu’il y a le département qui a créé un fonds d’équipement rural et mis en place des contrats avec les communes. C’est le maillon le plus juste de péréquation, de solidarité. Si c’est le cas (suppression des départements franciliens), ce sera la mort des départements, mais aussi des communes. Ce sera un acte irresponsable pour notre démocratie» a-t-il conclu. « Est-ce que c’est vraiment utile de supprimer des départements. Aucun autre échelon ne peut mieux répondre aux problèmes de notre quotidien » indiquait un président d’une interco des Yvelines

    Quatre exemples frappants ont été donnés. Tout d’abord sur la Seine Musicale qui est «l’exemple de ce peut faire un département. En même temps que la Philarmonie qui a coûté 3 fois plus cher et été livrée en retard, la Seine Musicale était livré dans les temps avec un respect stricte du coût des travaux» indiquait Patrick Devedjian. Ensuite l’U Arena : «Nous avons eu besoin du département à deux occasions : Pour nous aider à trouver le terrain (des Bouvets) parce qu’il créait une liaison entre la Défense et Nanterre. Pour convaincre les banques de nous aider, ce qu’il a fait notamment en décidant d’installer son siège dans les bâtiments de l’U Arena» a témoigné le Directeur général de l’U Arena en ajoutant que «le Racing 92 est une exception car il est le club d’un département et non d’une ville. C’est une force d’être attaché à un département!. Enfin,  la création d’une plateforme pour mener à bien le projet de 2 foyers de vie pour handicapés dont un pour les autistes qui n’aurait pas été possible sans la volonté des deux départements Yvelines/Hauts de Seine, et surtout le génopole créé voilà 20 ans qui a reçu l’appui et de la région, et du département de l’Essonne.

    «Le président de la République nous a dit tout le bien qu’il attendait de la Décentralisation à l’Elysée, pour les vœux, lundi soir. Mais si le gouvernement et l’administration l’écoutaient, ce serait mieux ! Ces départements marchent, et ils sont l’interlocuteur de tous les jours de ses habitants. Dans une France qui veut innover, il ne faut pas casser ce qui marche. Tous les départements se sentent solidaires. Si on commence à casser les départements en changeant la carte, ce sont tous les départements qui sont concernés» a conclu Dominique Bussereau président des départements de France. Comme l’exprimait Philippe Laurent, maire de Sceaux dans le Parisien : « On a tellement d’autres travaux plus prioritaires à mener pour les logements sociaux, les transports en commun…Ce serait dommage de tout foutre en l’air. Si on supprime les départements, on en a pour dix ans de merdier ! ».

  • AU CARREFOUR MARKET DE VANVES LA SITUATION COMMENCE A S’AMELIORER

    Le Blog indiquaitvoilà présdedeuxsemaines que l ’action de l’association Agir sur le Plateau ainsi que les réactions sur les réseaux sociaux et de quelques membres du Conseil de Quartier avaient produit des effets : les allées de ce supermarché avaient  vide de toute palette et tout carton qui entravaient la circulation des clients et leur accès aux rayons. Des écriteaux indiquaient même pourquoi certains produits manquaient ou les raisons d’un dysfonctionnement dans certains rayons. A la satisfaction des habitués qui ont réagis sur les réseaux sociaux en se félicitant d’avoir été écouté par son directeur  (par  intérim) que des membres de l’association ont même rencontré le 24 Novembre dernier.

    Il leur a indiqué qu’il prévoit de revoir avec ses différents prestataires ou sous-traitants les problèmes de livraison, horaires et volumes, de corriger les différents points techniques défaillants ainsi les portes des réfrigérateurs et congélateurs, les lignes de caisse endommagées, l’étiquetage manquant,  les casiers de consigne défectueux etc….reconnnaissant « qu’il en va du respect de l’hygiène, de la chaîne du froid et de l’information du consommateur ». Il a constaté l’état de l’espace de déchargement et de sa dégradation, du sol au plafond, envisageant le nettoyage de l’enseigne appliquée sur le 52 rue Jean-Jaurès ainsi que celui du mur arrière. Enfin, il a proposé revoir le recrutement et en conséquence les plannings des personnels, afin de mieux fournir les caisses.